jour
où une clope toucha mes lèvres,
Mes lèvres d'enfant,
Ce même jour ou cette prof de dingue
me traita de mauvais élève!
Chamboulé, là ma vie bascula,
parce que tu taf plus là
Quand tu veux être comme les autres genre Adidas,
pu ma,
Alors je traînais de cambriolages en postes,
Je partais souvent en vrille au poste,
Où sur le terrain la où on bosse,
Plus ça allait et plus les choses
prenaient de l'ampleur,
Mec c'était pire en pire,
Je compte même plus les fois
ou je voyais mè re en pleur!
Combien de fois j'ai du m'absenter,
Partir loin là ou ma seule
occupation restait de chanter.
Mais putain je voulais faire
comme eux,
J'aurais peut être pu finir camé,
Ouais si je pensais qu'à moi,
La chanter je m'y attendais pas (mais)
Les grands courraient derrière le fric,
Et nous on courrait derrière eux et les petits derrière nous,
têtes baissées.
On aurait pu être blessé,
où même pire victimes d'un essais,
Bah tiens demande à ceux qui ont un frère
en terre et puis une mère déçue!
Dieu merci, j'ai jamais ôté une
vie, ou bien violé une fille,
Je me rends compte aujourd'hui que
la vie ne tient a qu'un fil!
Je mérite aucuns trophée,
même si j'en ai trop fait,
J'en tire aucuns profits, pour vous,
mon autobiographie!
Avec mon joint a la bouche,
je me croyais tout permis,
Et je croyais tout faire mieux, et mieux,
J'étais libre, même enfermé (clair
que) j'avais changé frère,
Je trafiquais la cent j’éclaire,
sans efforts j'étais devenu quelqu'un d'autre,
Et ce en un éclair, seulement si j'écoutais les parents,
Eux qui n'étaient pas préparés
ouai je les rendais tarés,
Je voulais fumer et puis me marrer,
Avec les tchoin je disais que
c'était mon choix
Tu parles d'une vie tu parles d'un choix quand
c'est ceux qui t'aiment que tu déçois!
Je comprenais pas trop ce qui m'arrivait,
La chose est sûre c'est que dans ce putain de
whisky de merde frère j'ai mariné,
Et bien sûr j'avais des projets,
mais au lieu de les concrétiser,
Avec les po tes,
je comptais fumer et puis je comptais tiser.
On pensait qu'a moyenner,
avec la maille où non,
Ouais des meufs fats ou non,
voyait les petit sucer des Fiat Uno!
J'étais dans l'ignorance,
inconscient de mes actes,
Influençable je suivais le troupeau,
écoutant ceux qui jactent.
C'est le commencement de la fin,
il a rien compris l'enfant,
Et le début de La Fouine quand il buvait
et fumait à la fois!
Complètement die,
j'aurais pu te la danser ou même te la graffer,
Mais bon je te la chante,
(mon autobiographie)
Si je te raconte tout ça,
c'est pour plus que ça n'arrive,
Ouais pour plus qu'un canif
transperce un petit naïf,
Même si c'est la iev,
la merde il faut passer dedans pour voir que ça fait mal,
Pour voir que c'est infernal,
j'aurais pu clamser pour des af faires nulles.
Tu parles d'un avenir pour un jeune con,
parmi les junkies,
Les banaves, les putes,
les traîtres, tous ceux qui se gênent quoi
Mais aujourd'hui j'ai changé d'optique,
Et j'explique aux pe tits qu'il vaut mieux
renoncer à un chemin septique (septique)
C'est pas du bourrage de crâne que je te fais,
C'est juste que ce serait bê te de pas le
dire, faut faire le bien avant de partir.
Seul Dieu sait ce qui m'attend,
seul Dieu connaît l'avenir, mais bon,
Les ennuis je les voyais venir comme cette
juge que je voyais nuire à mon existence,
À moi et mon équipe dense,
à l'évidence,
Aujourd'hui je sais avec qui
je rap, avec qui je danse.
Aussi je rend hommage à la mémoire
de tout nos frères morts,
Et à nos pè res et mères qui
ont su rester forts,
Ouvre bien ton cœur car c'est avec
le mien que je par le,
Ouvre le bien grand car c'est le mien
qui saigne lorsque les frè res partent,
Je me plains pas c'est juste
que j'allais gâcher ma vie,
C'est pour ça que je te racon
te mon autobiographie!